MagnétiqueChallenge de lancementScript du soir 3Construit le 21/10/2026

SOIR 3Décider

Ce qui sépare ceux qui ont compris de ceux qui ont changé.

Soir 3

Décider

Ce qui sépare ceux qui ont compris de ceux qui ont changé.

3.1L'ouverture0 min à 4 min

Bonsoir à tous, et bienvenue pour ce troisième et dernier soir.

Celui qui vient compléter les 2 précédents.

Petit rappel rapide, dimanche, on a vu pourquoi vous revenez toujours au même point de départ quand vous essayer de changer quelque chose, d'améliorer un aspect de votre vie ou d'intégrer une nouvelle habitude, et hier, pourquoi tout ce que vous avez essayé pour ça ne pouvait logiquement pas tenir.

Ce soir, on va parler de ce qui sépare les gens qui ont compris de ceux qui ont vraiment changé.

Il vous est peut-être déjà arrivé de regarder une vidéo ou de lire un livre qui explique pourquoi on remet toujours tout à plus tard, et de vous dire : « c'est exactement moi ».

Une semaine plus tard, vous aviez tout compris, et pourtant, vous remettiez toujours autant les choses à plus tard, comme avant.

Ces 2 derniers soirs, vous avez beaucoup compris sur vous-même certes, mais juste comprendre ne suffit jamais à changer une vie.

Depuis dimanche, je vous parle d'un cadenas à 3 chiffres, un chiffre par soir, et ce soir, je vous donne le troisième, celui qui ouvre le verrou et la porte qu'il ferme.

C'est le seul des 3 qui vous demande de faire quelque chose.

Vous allez aussi repartir avec plusieurs choses que vous pourrez utiliser dès demain matin.

D'abord, votre raison de continuer, celle qui tient encore quand vous êtes crevé et que l'envie du début est partie, et je corrigerai les vôtres en direct.

Ensuite, le nom de la petite voix qui prend vos décisions à votre place depuis des années, comme la peur de déranger ou le besoin d'être tranquille, et une phrase pour reprendre la main.

Puis on va voir l'effet de gel, un phénomène bien connu des psychologues, qui explique pourquoi certaines décisions tiennent des années, alors que d'autres tiennent même pas une nuit.

Hier, je vous ai promis les 5 étapes que j'utilise avec les personnes que j'accompagne pour arrêter de réagir au quart de tour quand quelque chose vous fait craquer.

Je vais vous montrer ce qui se joue à chacune, sur une situation à vous.

Et je vous montrerai Magnétique en entier, ce qu'on y fait vraiment, jour après jour, avant de répondre à toutes vos questions.

Pour commencer, écrivez dans le chat combien de soirs vous avez suivis, en comptant celui-ci : 1, 2 ou 3.

réponses du chat, lues à voix haute

Merci à vous, et si c'est votre premier soir, bienvenue, je vous redonnerai au fil de la soirée tout ce qu'il faut pour suivre.

3.2La raison qui tient quand l'envie est partie4 min à 9 min

On commence par la première chose que je vous ai promise, une raison de continuer qui tient encore même quand la motivation du début est retombée.

Au moment de commencer quelque chose, on a presque toujours une bonne raison, comme perdre 8 kilos ou lancer son activité.

Ces raisons-là marchent très bien le jour où on décide, et elles lâchent presque toujours au même moment.

Imaginez que vous aviez prévu d'aller courir ce soir, en rentrant du travail.

Vous rentrez plus tard que prévu, il pleut, la journée a été longue, et le canapé vous tend les bras.

Votre raison, c'est perdre 8 kilos, et elle est là, quelque part dans votre tête.

Sauf qu'à ce moment précis, 8 kilos, c'est une idée, alors que la pluie et la fatigue, elles, sont bien réelles.

Une idée contre un fait, c'est le fait qui gagne à tous les coups.

Votre raison vous donne même une bonne excuse pour rester sur le canapé, parce qu'une seule séance de sport, sur 8 kilos à perdre, ça change presque rien.

Maintenant, imaginez exactement la même soirée, avec la même pluie et la même fatigue.

La seule chose qui change, c'est ce que vous avez en tête à ce moment-là : au lieu de « je dois aller courir pour perdre 8 kilos », vous visualisez un moment précis que vous voulez vivre, comme le mariage de votre sœur, où vous dansez toute la nuit sans chercher à vous cacher, dans une robe magnifique, avec ce sentiment d'être libre, confiante et de vous plaire à vous-même.

Ce moment-là, vous le voyez, et il vous fait quelque chose tout de suite, comme la pluie et la fatigue.

Là, le combat est enfin équilibré, et vous avez une vraie chance de mettre vos chaussures.

Pensez à quelqu'un qui essaie d'arrêter de fumer pour sa santé : à la première soirée entre amis, la cigarette gagne presque toujours.

Dire non devient beaucoup plus facile le jour où sa raison devient un moment qu'il voit, comme le jour où il apprend à son fils à faire du vélo, en courant derrière lui dans tout le parc, la main sur la selle, sans jamais devoir s'arrêter pour reprendre son souffle.

« Ma santé », c'est une idée, alors que courir derrière son fils sur son vélo, c'est une scène mentale qu'il peut voir et sentir.

Une raison qui tient, ça se construit en 3 étapes, et beaucoup de gens s'arrêtent à la deuxième.

La première étape, c'est l'objectif, ce que vous voulez obtenir, comme perdre 8 kilos ou lancer votre activité.

L'objectif vous dit où aller, mais quand vous êtes crevé, il vous donne aucune envie d'y aller.

La deuxième étape, c'est ce que cet objectif vous apporterait, comme être plus serein ou être fier de vous.

C'est déjà plus fort, parce que ça vous parle, mais ça reste vague, et une chose vague pèse pas lourd quand vous êtes fatigué.

La troisième étape, c'est la scène mentale : le moment précis où ça arrive, avec un lieu, quelqu'un, et ce qui se passe.

C'est la seule des 3 que vous pouvez voir dans votre tête, et c'est pour ça que c'est la seule qui tient quand l'envie est partie.

Prenez quelqu'un qui veut se remettre au sport.

Son objectif, c'est de s'y remettre, et ce que ça lui apporterait, c'est d'être en forme.

Sa scène mentale, c'est le jour où il monte l'escalier avec sa fille sur les épaules, sans être essoufflé, en l'entendant rire.

Prenez maintenant quelqu'un qui finit tous ses mois à découvert.

Son objectif, c'est de mettre de l'argent de côté, et ce que ça lui apporterait, c'est d'être tranquille.

Sa scène mentale, c'est le jour où ses enfants ouvrent exactement les cadeaux qu'ils avaient demandés, et qu'elle les regarde déchirer le papier sans penser une seule seconde à son compte en banque.

« Être tranquille », c'est vague, alors que ses enfants qui crient de joie devant leurs cadeaux, sans aucune boule au ventre pour elle, tout le monde voit ce que ça veut dire.

Maintenant, c'est à vous de trouver la vôtre.

3.3Écrivez la vôtre9 min à 16 min

mais avant que vous écriviez la vôtre, je vous donne la mienne.

Hier, je vous ai raconté mon réveil à 5 heures et demie, pour avancer sur mon projet avant de partir au boulot.

À cette époque-là, mon objectif, c'était d'être à mon compte, et ce que ça m'apporterait, c'était d'être libre.

Sauf que « libre », quand le réveil sonnait et qu'il faisait encore nuit, ça me donnait aucune envie de sortir du lit pour bosser, et à ce moment ça voulait pas dire grand chose.

Ma scène mentale, c'était le matin où je rendrais mon badge à l'accueil de mon boulot, et où je dirais au revoir au gardien que je croisais tous les matins.

Je sortirais par la grande porte, en sachant que je reviendrais pas et que le lendemain, je me lèverais pour un projet à moi. Avec un sentiment de liberté et de commencement d'une nouvelle aventure.

Les matins difficile où le réveil sonnait trop tôt à mon goût, c'est ce badge posé sur le comptoir que je voyais, et c'est ça qui m'aidait à me lever.

Ce matin-là a fini par arriver, et je vous le raconterai avec la fin de mon histoire, un peu plus tard ce soir.

À vous, maintenant : écrivez votre scène mentale dans le chat, en une seule phrase.

Pour la trouver, partez de ce que vous voulez changer, demandez-vous pour qui, ou pour quoi, ça compte vraiment, et décrivez le moment où ça arrive.

Si vous bloquez, demandez-vous où vous êtes, à quel moment, et qui est là.

Si elle est trop personnelle pour le chat, écrivez juste le lieu, comme la cuisine, un bureau ou le bord d'un terrain de foot, et gardez le reste pour vous.

réponses du chat, lues à voix haute

Pour ceux qui ont écrit et que j'ai pas lus, voilà comment vérifier la vôtre.

Si vous avez écrit un chiffre ou un résultat, comme un poids, une somme ou un diplôme, c'est encore l'objectif : demandez-vous ce que vous faites le jour où vous l'avez atteint, ce que vous faites ou pas ce jour là, et avec qui.

Si vous avez écrit un mot comme « fier », « libre » ou « serein », c'est ce que ça vous apporterait : cherchez le moment précis où vous le ressentez, où vous êtes, ce qu evous faites et avec qui.

Si vous avez pensez à une personne, très bien, il vous manque juste le moment : ce que vous faites avec elle, et où.

Si on peut voir votre phrase comme une vidéo dans sa tête, gardez-la exactement comme ça.

Si vous avez rien écrit, ou si votre scène vient pas encore, c'est normal, elle met parfois un peu de temps à venir, et dès fois il vous faut de l'aide.

Ce soir, avant de dormir, reposez-vous la question : pour qui, ou pour quoi, ça vaudrait vraiment le coup de faire ce que j'essaye de faire ou accomplir ?

Souvent, la bonne réponse, c'est celle qui vous touche le plus quand vous l'imaginez.

Si vous pouvez voir la vôtre dans votre tête, vous avez votre raison de continuer quand l'envie et la motivation du démarrage sont parties.

C'était la première chose que je vous avais promise ce soir.

Cette scène, vous pouvez l'apporter au rendez-vous avec mon équipe, celui dont je vous parle depuis dimanche.

Si c'est votre premier soir avec nous, l'idée de ce rendez-vous, c'est de regarder avec quelqu'un de mon équipe ce qui vous empêche aujourd'hui de vivre ce moment-là, cette scène mentale que vous imaginez, et comment vous en rapprocher.

Le lien est dans le chat depuis le début de la soirée, et vous pouvez réserver pendant que je continue, il reste encore quelques créneaux.

3.4Le troisième chiffre : quelle voix décide pour vous16 min à 28 min

Maintenant, je vous donne le troisième chiffre du cadenas, celui qui ouvre le verrou.

Dimanche, le premier chiffre, c'était le Thermostat Identitaire, ce réglage intérieur qui vous ramène toujours au même point.

Hier, le deuxième, c'était les 4 conditions qui doivent être réunies en même temps pour que ce réglage bouge.

Le troisième, c'est une décision : choisir quelle voix a le dernier mot au moment où vous faites un choix.

Imaginez un soir où vous aviez prévu de prendre une heure pour vous, pour marcher, pour un cours ou pour avancer sur un projet.

Le téléphone sonne, quelqu'un de la famille a besoin d'un service, et avant même d'avoir réfléchi, vous avez dit oui.

Ce oui est sorti en une demi-seconde, et il y a une raison à ça.

Les psychologues savent depuis longtemps qu'on a 2 façons de penser : une pensée rapide, automatique, qui répond toute seule en une fraction de seconde, et une pensée lente, qui pèse le pour et le contre.

Le psychologue Daniel Kahneman a passé sa vie à étudier ça, et il a montré que dans la plupart de nos choix de tous les jours, c'est la pensée rapide qui répond la première.

La pensée lente arrive après, et souvent, elle fait juste trouver de bonnes raisons au oui qui est déjà sorti.

Cette pensée rapide, elle parle avec des voix qu'on connaît bien, et c'est un peu comme un passager qui attrape le volant dès que vous hésitez une seconde.

Il y en a 5 qu'on retrouve chez presque tout le monde, et dans Magnétique, on apprend à les reconnaître au troisième mois.

La première, c'est la peur de déranger, celle qui vous fait dire oui pour pas décevoir, même quand ça vous coûte votre soirée.

La deuxième, c'est le besoin d'être tranquille, celle qui vous fait remettre à plus tard tout ce qui bouscule un peu votre quotidien.

La troisième, c'est la peur d'être égoïste, celle qui vous dit que prendre du temps pour vous, c'est en enlever aux autres.

La quatrième, c'est le regard des autres, celle qui vous demande ce que les gens vont penser avant de vous demander ce que vous voulez.

La cinquième, c'est le devoir, une vieille idée de ce qui se fait et de ce qui se fait pas, comme « à mon âge, on peut plus faire ça » ou « un vrai travail, c'est un CDI ».

Aucune de ces voix n'est malveillante à la base : chacune s'est installée parce qu'à un moment de votre vie, elle vous a évité un problème.

Sauf que si vous la laissez tenir le volant à chaque fois, c'est elle qui choisit la route à votre place.

Chez moi, celle qui tenait le volant, c'était le regard des autres, avec le besoin d'être tranquille juste derrière.

Elle me demandait ce que ma famille et mes amis allaient dire si je me lançais et que ça marchait pas, et elle me rappelait qu'en gardant mon boulot, j'étais tranquille, personne viendrait me demander des comptes.

Pendant des années, c'est elle qui a choisi à ma place, et je croyais que c'était moi qui étais raisonnable.

À vous, maintenant : écrivez dans le chat le nom de celle qui tient le plus souvent votre volant, juste son nom.

réponses du chat, lues à voix haute

Merci pour vos réponses.

Quelle que soit la vôtre, elle fonctionne comme les autres : elle parle au moment précis du choix, plus vite que vous, et si aucune autre voix ne s'y oppose à ce moment-là, c'est elle qui gagne.

Pour reprendre le volant, il vous faut une phrase prête à l'avance, qui arrive aussi vite qu'elle.

Chez Magnétique, on l'appelle l'Identité Choisie, et elle commence toujours de la même façon : « Je choisis d'être la personne qui… », puis vous ajoutez « quand… », avec le moment où la voix parle d'habitude.

Hier, votre phrase « si, alors » vous disait quoi faire le lendemain d'un écart, alors que celle de ce soir dit qui vous êtes au moment du choix.

Elle commence par « je choisis d'être la personne qui » pour une raison très précise.

Un autre psychologue, Daryl Bem, a montré qu'on se fait une idée de qui on est de la même façon qu'on se fait une idée des autres : en regardant ce qu'on fait.

Chaque fois que vous agissez comme « la personne qui… », vous ajoutez une preuve, et votre cerveau finit par se dire : « C'est moi, ça. »

Des chercheurs de l'université de Stanford ont même remarqué que les gens votent plus quand on leur demande s'ils vont « être un électeur » que quand on leur demande s'ils vont « aller voter ».

Le geste est le même, mais dans un cas, c'est une tâche à faire, et dans l'autre, c'est qui on est, notre identité, et on tient beaucoup plus à rester fidèle à qui on est qu'à une tâche à faire.

La mienne, à l'époque, ça aurait été : « Je choisis d'être la personne qui avance sur son projet tous les matins, quand j'ai peur de ce que les autres vont penser si je me plante. »

Prenez quelqu'un dont la voix, c'est la peur d'être égoïste : « Je choisis d'être la personne qui garde son heure de sport, quand on me fait sentir que les autres ont besoin de moi. »

Dans cette phrase, ce qui compte, c'est le verbe, comme « qui garde », « qui avance » ou « qui dit non gentiment ».

Une qualité comme « être forte » ou « être parfaite » vous enferme, alors qu'un geste, vous pouvez le faire dès demain.

Il reste à faire tenir cette phrase, et c'est là qu'arrive l'effet de gel, que je vous ai promis en début de soirée.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Kurt Lewin, a remarqué que les gens à qui on expliquait pourquoi changer leurs habitudes changeaient au final très peu, alors que ceux qui prenaient eux-mêmes la décision, à voix haute, devant les autres, changeaient beaucoup plus, et pour longtemps.

Il a appelé ça l'effet de gel : tant qu'une décision reste dans votre tête, elle est fragile, et elle peut changer dès le premier soir où vous êtes fatigué.

Une décision qu'on a posée par un geste, en l'écrivant, en la disant à voix haute ou en la montrant à quelqu'un, se fige, comme de l'eau qui gèle.

Tant que l'eau est liquide, elle prend la forme de tout ce qui l'entoure, et une fois gelée, elle garde la sienne.

C'est pour ça que certaines décisions tiennent des années, alors que d'autres tiennent même pas une nuit : les premières ont été posées, les autres sont restées dans la tête.

Ça marche aussi dans le mauvais sens : une phrase comme « le sport, c'est pas pour moi », dite un jour devant des amis, peut rester figée pendant 20 ans exactement pareil.

Ce même phénomène, vous pouvez vous en servir pour vous, et ça prend 30 secondes.

Alors écrivez votre phrase dans le chat, maintenant : « Je choisis d'être la personne qui…, quand… ».

Elle a pas besoin d'être parfaite, elle a juste besoin d'être écrite.

réponses du chat, lues à voix haute

Ceux qui viennent d'écrire leur phrase ont fait autre chose que comprendre : ils ont décidé, et ils ont posé leur phrase à l'écrit, ils l'ont fait exister autre part que dans leur tête.

C'est ça, le troisième chiffre du cadenas : décider quelle voix tient le volant, et le poser par un geste.

Il y a presque 2 000 ans, un empereur romain, Marc Aurèle, l'empereur Romain, a écrit dans son carnet, pour lui-même : « Ne perds plus ton temps à discuter de ce que doit être un homme de bien. Sois-en un. »

C'est la même idée, votre phrase, c'est ça : arrêter d'en discuter, et commencer à l'être dès demain matin.

3.5La fin de mon histoire28 min à 33 min

Depuis dimanche, je vous dois la fin de mon histoire.

Si c'est votre premier soir avec nous, je vous résume le début : enfant, je bégayais et on se moquait de moi à l'école, et adulte, je revenais toujours au même point de départ quand j'essayais d'améliorer ma vie et d'atteindre la situation que je désirais.

Pendant des années, je suis resté dans des jobs alimentaires que je détestais, et je croyais même plus ce que je me promettais à moi-même.

J'étais persuadé que certaines personnes étaient simplement plus disciplinées ou plus douées que moi, et que moi, j'étais juste fait comme ça.

Si vous vous êtes déjà dit ça sur vous, je connais ce sentiment par cœur.

J'en suis sorti, mais je vais être honnête avec vous, ça m'a pris des années, et ça a été très dur.

J'ai lâché et recommencé plus de fois que je pourrais les compter.

Même après m'être lancé à mon compte, en 2017, j'ai gardé mon boulot, et pendant 3 ans, j'ai avancé sur mon projet très tôt le matin, avant de partir travailler.

Beaucoup de fois, la voix intérieur qui avait peur du regard des autres, celle dont je vous ai parlé tout à l'heure, a failli gagner.

Pendant presque tout ce temps, j'ai cherché seul, sans que personne sache où j'en étais, et c'est pour ça que j'ai tourné en rond aussi longtemps.

En 2020, la scène mentale que je visualisais quand j'avais envie de lâcher tous mes efforts, s'est enfin réalisé.

J'ai posé mon badge sur le comptoir de l'accueil, j'ai dit au revoir au gardien, et je suis sorti par la grande porte plein d'espoir pour la suite.

Aujourd'hui, je parle sur des scènes devant des milliers de personnes, et j'ai déjà accompagné beaucoup de gens sur les mêmes sujets.

Il m'arrive encore de bégayer, mais c'est plus jamais ça qui décide de ma vie.

Le gamin qui bégayait devant sa classe, celui qui se croyait fait comme ça, a fini par arrêter de revenir au même point.

Alors vous aussi qui participer à cet évènement, vous pouvez y arriver.

Seulement, je souhaite à personne de mettre autant de temps que moi.

Pour en arriver là, j'ai lu des centaines de livres, et je me suis fait accompagner par des experts et par des coachs.

J'ai fait des recherches pendant des années, et j'ai construit mes propres outils, un par un.

J'ai aussi testé des dizaines de choses qui marchaient pas, et ces années de perdues, Magnétique vous les évite.

En plus, ce que je trouvais marchait seulement pour une partie de ma vie, la prise parole, et pour l'argent ou pour mon corps, il a fallu tout recommencer.

Quand j'ai commencé à accompagner des gens sur ces sujets, j'ai vu presque tout le monde refaire le même chemin que moi, dans son coin.

Chacune des personnes que j'ai accompagnées m'a aussi appris ce qui marche vraiment dans une vraie vie, avec le travail, les enfants et la fatigue de tous les jours.

Magnétique, je l'ai construit avec une équipe de spécialistes du comportement, pour que plus personne ait à traverser tout ça seul, et pendant aussi longtemps que moi.

Tout ce que j'ai appris en chemin, et que j'ai testé sur moi, est réuni au même endroit, et ça sert pour toutes les aspects de votre vie.

Ce qui m'a pris des années, je l'ai concentré en un programme structuré de 6 mois mais le résultat et ce que vous y apprenez c'est pour toute la vie.

3.6Les 5 étapes33 min à 42 min

Mais avant de continuer de parler de Magnétique, je vous dois encore quelque chose. Parce qu'hier je vous ai montré ce qui se passe en vous en quelques secondes, entre le moment où quelque chose vous fait craquer dans ce que vous essayer de maintenir et votre réaction.

Je vous ai aussi promis les 5 étapes que j'utilise avec les personnes que j'accompagne.

Ce soir, je vais vous montrer ce qui se joue à chacune, parce que c'est là qu'on comprend pourquoi ce combat-là est si souvent perdu.

Pensez à une réaction que vous regrettez souvent après coup, comme répondre sèchement à votre fils ou à votre fille, ouvrir le frigo après le dîner, ou dire oui alors que vous pensiez non.

Écrivez-la dans le chat, en quelques mots.

réponses du chat, lues à voix haute

Le premier domino

Un physicien canadien, Lorne Whitehead, a montré qu'un domino peut en faire tomber un autre une fois et demie plus grand que lui.

Avec une trentaine de dominos qui grandissent comme ça, le premier tient sur un ongle, et le dernier est aussi haut que l'Empire State Building.

Votre réaction marche pareil, elle commence par un domino minuscule, comme la mâchoire qui se serre, la main qui part vers le téléphone, ou une petite phrase dans la tête, « de toute façon ».

Pourtant, presque tout le monde essaie de retenir le dernier domino, celui qui fait la taille d'un immeuble, au moment où il est déjà en train de tomber.

C'est pour ça qu'on a l'impression de manquer de volonté, alors qu'on se bat contre le plus lourd de tous.

La première étape, c'est de repérer le premier domino, celui qui tient sur un ongle.

Moi, c'était la gorge qui se serrait, avant même que le tour de table arrive jusqu'à moi.

Les secondes qui manquent

Daniel Kahneman, un psychologue récompensé par un Nobel, a décrit 2 façons de penser qu'on a tous.

La première est rapide et automatique, elle décide en une fraction de seconde, et la deuxième est lente et réfléchie, et c'est elle qui sait ce que vous voulez vraiment.

Votre vieille réaction vit dans la pensée rapide, et elle gagne surtout parce qu'elle arrive la première.

La deuxième étape, c'est de ralentir, pour laisser à la pensée lente le temps d'arriver.

Dans la plupart des cas, ce qui manquait au moment de craquer, c'étaient quelques secondes, et la sagesse, vous l'aviez déjà.

La fenêtre

La troisième étape, c'est de rester, et c'est celle que presque personne fait.

Un psychiatre américain, Dan Siegel, parle d'une fenêtre de tolérance, la zone où on peut ressentir quelque chose de fort et continuer à réfléchir.

Dès que la gêne sort de cette fenêtre, la vieille réaction prend le relais, parce qu'elle sert à ça, faire disparaître la gêne le plus vite possible.

Cette fenêtre peut s'agrandir, et plus elle est grande, plus vous pouvez être tendu et quand même répondre calmement.

Les gens qu'on trouve calmes ressentent souvent autant que les autres, ils ont juste une fenêtre plus grande.

Ce qui sort sous pression

La quatrième étape, c'est de répondre, et il y a une phrase que les pompiers et les sportifs connaissent bien, qu'on prête souvent à un poète grec, Archiloque : « On ne s'élève pas au niveau de ses attentes, on tombe au niveau de son entraînement. »

Sous pression, vous refaites ce que vous avez le plus répété, et pendant des années, ce que vous avez le plus répété, c'est la vieille réaction.

C'est pour ça que les bonnes résolutions prises au calme disparaissent au moment où ça chauffe : elles ont jamais été répétées.

Moi, sur scène, quand je bloque sur un mot, ce qui sort, c'est ce que j'ai répété des centaines de fois, et jamais ce que j'ai décidé le matin.

La deuxième flèche

La cinquième étape, c'est de revenir.

On prête souvent au Bouddha l'histoire des 2 flèches : la première, c'est ce qui vous arrive, et la deuxième, c'est celle que vous vous tirez vous-même juste après.

Vous répondez sèchement, c'est la première flèche, et vous passez la soirée à bouder en vous en voulant, c'est la deuxième.

La deuxième fait presque toujours plus mal que la première, et c'est celle-là qu'on apprend à plus se tirer.

Savoir, et vivre

Vous connaissez maintenant les 5 étapes : repérer le premier domino, ralentir, rester dans la fenêtre, répondre avec ce que vous avez répété, et revenir sans la deuxième flèche.

Pourtant, la prochaine fois que votre moment arrivera, vous verrez sûrement pas le premier domino, et c'est normal.

Les connaître, ça prend 5 minutes, alors que les vivre au moment où ça arrive, ça s'entraîne, puisqu'on tombe au niveau de son entraînement.

C'est ce qu'on fait pendant tout le deuxième mois de Magnétique, 28 jours sur une seule de vos situations, en vrai.

Imaginez le jour où votre moment arrive, la remarque, le frigo ou le mail du soir, et où vous sentez le premier domino avant qu'il tombe.

Vous sentez la gorge qui se serre, et au lieu de partir au quart de tour, vous sentez que c'est vous qui choisissez la suite.

Ce jour-là, votre soirée change, et l'idée que vous vous faites de vous change avec elle.

Écrivez dans le chat un seul chiffre, de 1 à 5 : laquelle de ces 5 étapes vous manque le plus aujourd'hui ?

réponses du chat, lues à voix haute

Gardez votre chiffre en tête, parce que c'est souvent l'étape qui manque qui laisse passer la vieille réaction.

Si vous voulez savoir laquelle de ces étapes vous ramène au même point, mon équipe peut le regarder avec vous en rendez-vous.

Elle vous dira aussi comment on la travaillerait avec vous, et le lien est dans le chat.

3.7Magnétique de l'intérieur42 min à 50 min

En ouvrant la soirée, je vous ai promis de vous montrer Magnétique en entier, ce qu'on y fait vraiment, jour après jour.

Alors imaginons que vous ayez rejoint Magnétique, et qu'on soit un matin ordinaire, à peu près au milieu de votre deuxième mois.

Une journée

Le matin, une notification sur votre téléphone vous rappelle votre journée.

Vous ouvrez l'appli, et l'écran vous dit où vous en êtes, par exemple « Jour 36 sur 168 », avec ce qui vous attend aujourd'hui, étape par étape.

Ce jour-là, vous commencez par une leçon en vidéo, d'une quinzaine de minutes, où je vous explique une seule chose : comment calmer votre corps avant de réagir.

C'est la suite directe des 5 étapes qu'on vient de voir, parce que tout le deuxième mois sert à les installer.

Ensuite, vous faites l'exercice du jour, qui vous fait choisir les gestes qui marchent pour vous, comme poser les pieds au sol ou souffler lentement 3 fois.

Puis il vous demande d'écrire la situation réelle où vous allez vous en servir, par exemple la réunion de demain, quand votre responsable vous demandera devant tout le monde où en est votre dossier.

Chaque exercice vous demande aussi ce qui s'est vraiment passé dans votre vie, avec des faits, et ce que vous ferez la prochaine fois.

Enfin, vous validez votre journée, et elle a pas besoin d'être parfaite pour compter.

Le soir, en vous couchant, vous lancez un audio fait pour finir la journée au calme.

En tout, ça vous prend à peu près 30 minutes par jour, et presque tout arrive jour après jour, dans un ordre précis, sans que vous ayez à chercher quoi faire.

Moi, à l'époque du métro, boulot, dodo, j'aurais regardé la leçon dans le métro du matin, avec mes écouteurs, et j'aurais fait l'exercice le soir, à la table de la cuisine.

Écrivez dans le chat à quel moment de votre journée vous mettriez ces 30 minutes : le matin, à midi, le soir, ou un autre moment.

réponses du chat, lues à voix haute

Un mois

Les jours s'enchaînent pas au hasard, parce que chaque mois a un seul but, et ses 4 semaines suivent toujours le même ordre.

La première semaine, vous comprenez ce qui se passe en vous, et la deuxième, vous l'appliquez dans vos journées ordinaires.

La troisième, vous relevez un défi de 7 jours dans votre vraie vie, là où c'est difficile pour vous.

La quatrième, vous rassemblez vos preuves, et vous corrigez ce qui coince.

À la fin de chaque semaine, l'appli vous rend tout ce que vous avez écrit, pour que vous le relisiez comme si c'était quelqu'un d'autre qui l'avait écrit.

Relire vos propres mots, ça vous montre vos progrès avec des faits, même les semaines où vous avez l'impression de rien avoir changé.

Le soir où vous lâchez

Maintenant, le moment qui compte le plus, le soir où vous lâchez, parce qu'il arrivera, un soir de fatigue ou pendant une semaine trop chargée.

Avant, un soir raté suffisait à tout arrêter.

Dans Magnétique, vous restez sur le même jour : rien avance sans vous, et vous avez rien à rattraper.

Le deuxième jour, l'appli vous écrit : « Ton Jour 36 t'attend, là où tu l'as laissé. »

Elle vous relance de temps en temps, jusqu'au vingt et unième jour.

Les personnes qui ont commencé la même semaine que vous peuvent être prévenues, et vous envoyer de la force.

Le jour où vous revenez, que ce soit après 3 jours ou après 3 semaines, un écran « Bon retour » vous dit que vous avez rien à rattraper, et vous propose une seule petite action pour repartir.

Hier, on a vu que le plus important, c'est le temps que vous mettez à revenir, et ici, tout est construit pour que ce temps soit court.

Les gens autour de vous

Autour de vous, il y a aussi des gens, du premier au dernier jour.

Un dimanche sur deux, je fais un direct d'environ 2 heures avec les membres, et pendant la semaine d'avant, vous pouvez proposer jusqu'à 3 questions et voter pour celles des autres.

Je réponds aux 5 questions les plus demandées, et les replays restent disponibles.

Du lundi au vendredi, une coach peut vous prendre pour un court échange, sur réservation, quand quelque chose vous bloque.

Vous avez aussi votre promo, les personnes qui ont commencé la même semaine que vous, avec un espace à vous, où chacun voit qui a fait sa journée.

L'équipe répond à vos messages, directement dans l'appli.

Les moments difficiles

En plus du travail du jour, vous avez toujours sous la main de quoi tenir aux moments où tout se joue.

Il y a le Code, un livre de 15 chapitres dans l'appli : vous choisissez ce qui vous arrive, comme « une émotion me pousse à réagir très vite », et le bon chapitre s'ouvre, avec un exercice guidé de 3 à 10 minutes.

Il y a aussi une respiration guidée de 2 minutes, que vous lancez d'un geste quand la tension monte.

Les 4 conditions, réunies

Hier, je vous ai montré qu'un changement tient seulement si 4 conditions sont réunies en même temps, et que presque aucune solution en réunit plus de 2.

Dans ce que je viens de vous montrer, les 4 sont là.

La durée, d'abord, avec 168 jours, assez pour traverser les mauvaises semaines, les rhumes et les vacances.

La trace écrite, avec l'exercice et la validation de chaque jour.

La preuve avant le ressenti, avec vos propres mots qu'on vous rend à la fin de chaque semaine.

Le retour prévu à l'avance, avec le jour qui vous attend là où vous l'avez laissé, et l'écran « Bon retour ».

Hier, je vous disais qu'on vous avait toujours donné quelques pièces de la voiture, et jamais la voiture complète.

Magnétique, c'est la voiture complète, avec des gens autour de vous pendant tout le trajet.

Vous venez de voir une journée et un mois, et maintenant, je vais vous montrer les 6 mois en entier, avec ce que vous avez en main à la fin de chacun.

3.8Six mois, un chemin50 min à 57 min

Une journée et un mois, c'est ce que vous vivez de près, et maintenant, on prend de la hauteur, sur les 6 mois.

Chaque mois a un seul but, et il prépare le suivant, comme les étages d'une maison qu'on construit dans l'ordre.

Pour que ce soit concret, prenons un exemple, quelqu'un qu'on va appeler Sylvie.

Sylvie a 49 ans, elle est comptable depuis 25 ans, et depuis 10 ans, elle rêve de se mettre à son compte comme décoratrice d'intérieur.

Elle a déjà fait 2 formations, elle a même réservé le nom de son site, et pourtant, à chaque fois, elle repousse.

Le premier mois : voir

Le premier mois, vous voyez exactement quand et pourquoi vous lâchez.

Vous revoyez vos 30 derniers jours comme un film sans le son, pour comparer ce que vous dites vouloir et ce que vous avez vraiment fait.

Vous découpez un vrai moment où vous avez lâché, de ce qui est arrivé jusqu'à ce que ça vous a coûté ensuite.

Pendant 7 jours, vous notez aussi ce que la vieille habitude vous apporte sur le moment, et ce qu'elle vous coûte plus tard.

À la fin du mois, vous avez la carte de votre comportement, avec le tout premier signe qui annonce que vous allez lâcher.

Sylvie découvre qu'elle range son projet chaque fois que sa sœur lui parle de « ton petit projet », avec la même phrase dans sa tête : « C'est pas sérieux, à mon âge. »

Le deuxième mois : s'arrêter

Le deuxième mois, ce sont les 5 étapes de tout à l'heure : vous apprenez à vous arrêter quelques secondes entre le moment où ça commence et ce que vous faites.

Vous préparez votre pause, les gestes qui calment votre corps, et 3 réponses écrites à l'avance, dont une pour le lendemain d'un raté.

Vous changez aussi un ou 2 détails chez vous pour rendre la vieille habitude moins facile, puis vous vous entraînez 7 jours de suite, en vrai.

Sylvie prépare ce qu'elle fera la prochaine fois que « ton petit projet » arrivera : répondre « Il avance bien, merci », et ouvrir son ordinateur le soir même, 10 minutes.

Le troisième mois : décider

Le troisième mois, vous décidez qui vous voulez être, comme avec votre phrase de tout à l'heure, « Je choisis d'être la personne qui… », mais sur tout un mois.

Vous classez vos 3 valeurs les plus importantes, et pour chacune, vous écrivez une règle qui se voit dans vos actes.

À la fin du mois, vous avez vos règles à vous, et comme c'est décidé une fois pour toutes, vous avez plus à vous disputer avec vous-même à chaque fois.

Sylvie écrit : « Je choisis d'être la personne qui avance sur son activité tous les matins, même quand on la regarde de travers. »

Le quatrième mois : prouver

Le quatrième mois, vous le prouvez par des actes.

Vous refaites la même petite action chaque fois que votre moment revient, avec une version courte pour les jours difficiles, et vous notez chaque promesse tenue, avec sa date.

Pendant 7 jours, vous faites aussi un pas un peu plus courageux, là où vous reculiez d'habitude.

Sylvie travaille 20 minutes sur son activité chaque matin avant le bureau, et pendant ses 7 jours, elle montre ses premières réalisations à 3 personnes qu'elle connaît.

Le cinquième mois : tenir quand ça chauffe

Le cinquième mois, vous gardez votre geste quand la pression monte.

Vous apprenez à séparer ce qui est vraiment urgent de ce qui en a seulement l'air.

Face à une critique, vous apprenez à séparer ce qui a été dit, l'histoire que vous vous racontez, et le petit point utile.

Vous dites aussi une de vos limites en vrai, à quelqu'un.

Pendant les 2 semaines de clôture des comptes, les pires de son année, Sylvie travaille 10 minutes au lieu de 20, mais elle le fait.

Le sixième mois : continuer

Le sixième mois, vous apprenez à continuer sans qu'on vous tienne la main.

Vous construisez votre chemin pour revenir après un écart, et vous repérez vos premiers signes de décrochage, chacun avec sa réponse.

Vous écrivez 5 à 7 règles qui ont déjà marché dans votre vie, chacune avec sa date, et vous refaites l'évaluation du premier jour, pour comparer avec des faits.

Vous préparez aussi vos 3 mois suivants, et vous les avez déjà commencés.

Une des règles de Sylvie dit : « Quand ma sœur parle de mon petit projet, je lui montre mon dernier chantier. »

Au bout des 6 mois, vous avez vos pages écrites jour après jour, la preuve de ce que vous avez fait chaque mois, vos propres règles, et votre certificat.

Pour Sylvie, ça peut être le soir où elle envoie sa première facture à son nom, et où elle se rend compte qu'avancer lui demande plus aucun effort.

Maintenant, pensez à votre objectif à vous, et à ce que vous aurez en main dans 6 mois, si chaque mois fait son travail.

3.9Tout ce que vous recevez57 min à 1 h 00

Je vous ai montré comment ça se passe, et maintenant, je vais vous dire tout ce que vous recevez, avec ce que chaque pièce fait pour vous.

D'abord, 168 exercices du jour, un pour chaque jour, pour appliquer ce que vous apprenez à ce que vous vivez vraiment.

Ensuite, 76 outils, chacun avec son mode d'emploi, pour savoir quoi faire aux moments où, avant, vous lâchiez.

Il y a 36 leçons en vidéo, de 11 à 16 minutes, 6 par mois, où je vous explique à chaque fois une seule chose, avec l'outil qui va avec.

Il y a 72 messages de moi, d'environ une minute, 3 par semaine, pour qu'on garde le lien pendant les 6 mois.

Il y a 12 méditations, 2 par mois, et un audio pour chaque soir, pour finir la journée au calme.

Il y a 6 défis de 7 jours, un par mois, pour vous entraîner dans votre vraie vie, là où c'est difficile.

Il y a 6 cahiers, un par mois, 276 pages en tout, avec 765 questions, à imprimer ou à remplir directement dans l'appli.

Il y a le Code, le livre de 15 chapitres qui s'ouvre sur la situation que vous vivez, avec 15 exercices guidés.

Il y a enfin 18 bilans de semaine, 6 bilans de fin de mois, une évaluation au départ et une autre à la fin, pour voir vos progrès avec des faits.

En tout, ça fait plus de 300 contenus guidés et 76 outils, qui arrivent jour après jour, dans un ordre précis.

Autour de tout ça, il y a les gens dont je vous ai parlé : mes directs un dimanche sur deux, la coach du lundi au vendredi, votre promo, la communauté et l'équipe.

J'ai aussi pris 2 décisions pour vous.

La première, c'est que Magnétique continue avec vous jusqu'à ce que vous atteigniez votre objectif et que vous sentiez que vous incarnez pleinement qui vous voulez être.

La deuxième, c'est que chaque mois, on fête les réussites de tous ceux qui sont allés au bout du programme.

Imaginez le mois où c'est votre réussite qu'on fête, celle que vous vous promettez depuis des années.

3.10Ce qui pourrait encore vous retenir1 h 00 à 1 h 02

Avant de vous parler du rendez-vous, je veux vous prévenir de quelque chose.

Dans quelques minutes, au moment de cliquer sur le lien, la voix dont je vous ai parlé tout à l'heure, celle qui prend vos décisions à votre place, risque de revenir.

Elle a déjà ses phrases toutes prêtes, comme « c'est pas le bon moment », « je verrai après les fêtes », « j'en parle d'abord à la maison » ou « et si je me déçois encore une fois ? ».

Chez moi, ça aurait été la voix du regard des autres : « Qu'est-ce qu'ils vont dire, si tu te lances encore dans un truc et que tu lâches ? »

Ces phrases ont l'air raisonnables, et c'est pour ça qu'elles marchent si bien.

Elles arrivent chaque fois que quelque chose de nouveau approche, parce que votre thermostat, celui dont je vous parle depuis dimanche, défend votre niveau habituel.

Je vais aussi être honnête sur les gens pour qui c'est pas fait.

Si vous cherchez un déclic en 3 semaines, c'est pas ici, parce qu'hier, on a vu qu'un geste met souvent plus de 2 mois à devenir automatique.

Si vous cherchez quelqu'un qui fasse le travail à votre place, c'est pas ici non plus.

On vous rappelle votre journée, on vous dit « Bon retour », votre promo vous envoie de la force, mais vos journées, c'est vous qui les faites.

Par contre, si vous avez recommencé encore et encore, et que vous êtes quand même là ce soir, c'est pour vous.

Sénèque, un philosophe qui conseillait l'empereur de Rome, a écrit dans une lettre à un ami : « Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles. »

La voix vous dira que c'est difficile, et c'est vrai que ça demande quelque chose.

Pourtant, la plupart du temps, ce qui rend le premier pas si lourd, c'est d'avoir attendu si longtemps pour le faire.

3.11Le rendez-vous1 h 02 à 1 h 04

Depuis dimanche, je vous parle du rendez-vous avec mon équipe, et ce soir, je vais vous dire simplement comment ça se passe.

Pendant 3 soirs, je vous ai parlé à tout le monde en même temps, et ça a une limite : je vous ai montré un mécanisme, mais je vous ai pas montré le vôtre.

C'est un rendez-vous en visio avec quelqu'un de mon équipe, depuis chez vous, avec votre téléphone ou votre ordinateur.

D'abord, c'est vous qui parlez, de ce qui se répète chez vous, depuis quand, et de ce que ça vous coûte aujourd'hui.

La personne en face vous écoute et vous pose des vraies questions, et il y a pas de bonne réponse, juste la vraie.

Ensuite, elle vous dit si Magnétique est fait pour votre situation, ou pas.

Vous pouvez venir avec ce que vous avez écrit ce soir, comme votre scène mentale, votre phrase « Je choisis d'être la personne qui… », ou le chiffre de l'étape qui vous manque le plus.

Si vous avez rien noté, aucun souci, on part de là où vous en êtes.

Si c'est pas adapté, on vous le dira, et il y a des gens à qui on dit non.

Prendre ce rendez-vous vous engage à rien, et vous êtes libre de dire non, à la fin comme au début.

3.12L'appel central1 h 04 à 1 h 06

Vous avez maintenant les 3 chiffres du cadenas, et pourtant, un cadenas reste fermé tant que personne l'ouvre.

Alors je vous pose une seule question, et prenez le temps d'y répondre pour vous, sans l'écrire.

Si rien change, dans 18 mois, vous en serez où ?

Imaginez le même moment qui revient, avec la même phrase dans votre tête, et vous au même point de départ, avec 18 mois de plus.

Maintenant, imaginez l'autre version, celle où ces 18 mois ont commencé ce soir.

On présente souvent ça comme un proverbe chinois : « Le meilleur moment pour planter un arbre, c'était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment, c'est maintenant. »

Magnétique, je peux vous le résumer en une phrase.

J'aide les gens qui en ont marre de retomber dans leurs anciens schémas à devenir, en 6 mois et 30 minutes par jour, la personne qu'ils veulent vraiment être, sans dépendre de leur motivation, même s'ils ont déjà tout essayé.

Le lien est dans le chat : vous cliquez, vous choisissez votre créneau, et c'est fait.

Les créneaux se remplissent vite, et ils sont pas illimités, parce que mon équipe peut prendre seulement un certain nombre d'appels.

Si vous arrivez pas à réserver parce que tout a été pris, envoyez moi un message sur Instagram et on verra ce qu'on peut faire.

Je m'arrête 30 secondes, le temps que vous preniez le vôtre, et je reprends juste après.

3.13Vos questions1 h 06 à 1 h 14

Je reprends, et si vous avez pris votre créneau, écrivez « réservé » dans le chat.

réponses du chat, lues à voix haute

Maintenant, je prends vos questions sur ce qui vous retient encore.

réponses du chat, lues à voix haute

« Est-ce qu'on va me forcer la main en rendez-vous ? »

Non, et je vais vous dire pourquoi.

La personne en face a 2 consignes : vous dire si c'est adapté, et vous le dire aussi si ça l'est pas.

Quelqu'un qui se lance dans 6 mois de travail sans en avoir envie risque d'abandonner au bout de quelques semaines, avec une preuve de plus que rien marche pour lui.

On veut éviter ça autant que vous.

Le lien est dans le chat.

« J'ai pas le temps. »

C'est 30 minutes par jour, et le programme est construit à la taille de vos pires semaines, parce que ce qui tient, c'est ce qui reste faisable le jour où tout a débordé.

Les jours difficiles, il y a des versions courtes, et un jour que vous avez pas fait vous attend le lendemain, là où vous l'avez laissé.

Si vous vous demandez où trouver ces 30 minutes, regardez juste ce soir combien de temps vous avez passé sur votre téléphone aujourd'hui.

« Et si je décroche en route ? »

Vous allez décrocher, peut-être au jour 12, peut-être au jour 47, et peut-être plusieurs fois.

Le programme est construit à partir de ce jour-là, avec le jour qui vous attend, l'écran « Bon retour », et votre promo qui peut vous envoyer de la force.

Un écart reste un jour, tant que vous le laissez pas devenir un mois.

Le lien est toujours dans le chat.

« Est-ce que je vais devoir parler devant les autres ? »

Non, jamais : dans tout le programme, aucun exercice vous demande de prendre la parole devant qui que ce soit, et dans la communauté, vous pouvez être sous pseudo.

Moi, vous savez maintenant pourquoi je fais attention à ça.

« C'est juste des vidéos, en fait ? »

Les vidéos, c'est la plus petite partie, 36 leçons sur 168 jours.

Le programme, c'est surtout l'exercice de chaque jour appliqué à votre vraie vie, et vos mots qu'on vous rend chaque semaine.

Il y a aussi les défis de 7 jours, le Code, la coach, votre promo, et mes directs un dimanche sur deux.

Hier, on a vu que le coach une fois par semaine réunissait 2 conditions sur 4.

Une heure par semaine voit pas le reste de vos journées, alors que votre exercice du jour, lui, les voit toutes.

Le lien est dans le chat.

« Ça commence quand ? »

Ça, mon équipe vous le dit en rendez-vous, avec tout le reste.

« Ça coûte combien ? »

Le montant, mon équipe vous le présente en rendez-vous, une fois qu'elle sait si Magnétique est fait pour vous, avec la possibilité de payer en plusieurs fois.

Je préfère que vous le découvriez en sachant d'abord ce que ça peut changer pour vous.

« J'ai peur de me décevoir encore une fois. »

Celle-là, je la prends doucement, parce que c'est sûrement la plus vraie de toutes.

Cette peur a raison sur un point : avec les mêmes outils, ça finirait pareil, parce qu'avec une ou 2 conditions sur 4, un changement tient pas.

Elle a juste pas vu que, cette fois, les outils changent.

Regardez où vous êtes ce soir, au troisième soir d'un challenge, à une heure où vous auriez pu faire autre chose.

Cette peur, apportez-la en rendez-vous, et dites-la avec vos mots, parce qu'elle dit exactement où votre thermostat est réglé.

Le lien est dans le chat.

« À mon âge, c'est pas un peu tard ? »

Un homme qui s'appelait Fauja Singh a couru son premier marathon à 89 ans, à Londres.

Un vieux schéma a même un avantage : vous le connaissez par cœur, donc vous savez exactement où il vous attend.

Avec 25 ou 30 ans d'expérience de vous-même, vous avez beaucoup plus d'informations qu'à 20 ans pour savoir quoi changer.

« Maintenant que j'ai compris, je peux le faire seul. »

Vous pouvez savoir exactement comment on nage, et couler quand même le jour où vous sautez dans l'eau, parce que ça s'apprend dans l'eau, avec quelqu'un au bord.

Seul, ça m'a pris des années, et j'ai construit Magnétique pour vous éviter ça.

Le lien est dans le chat.

« Il faut que j'en parle à mon conjoint. »

Parlez-en, évidemment, et pensez à ce que vous allez lui dire.

Si vous lui résumez 3 soirs en 5 minutes, tard le soir dans la cuisine, il y a des chances qu'il ou elle entende « encore un truc ».

Le rendez-vous vous donne des mots clairs à lui apporter : ce qui se répète chez vous, ce que ça vous coûte, et ce que le programme demande, concrètement.

« Je suis pas sûr d'être prêt, peut-être plus tard. »

Si vous attendez d'être prêt, vous attendez un moment où tout serait calme pendant 6 mois, et ce moment-là arrive jamais.

Magnétique est construit pour les mauvaises semaines, puisque dans 6 mois, il y en aura forcément, et c'est là que ça se joue.

« Pas le bon moment », c'est la phrase de la voix dont on parlait tout à l'heure qui a l'air la plus sage.

Le lien est dans le chat.

Si une question déjà traitée revient

On en a parlé tout à l'heure, et la réponse a pas changé.

3.14La dernière minute1 h 14 à 1 h 16

Je m'arrête là pour les questions, parce qu'on arrive à la fin de ces 3 soirs.

Il me reste une chose à vous dire.

Certains d'entre vous ont passé 3 soirs avec moi, d'autres viennent d'arriver, et vous auriez tous pu faire autre chose de ces heures-là, alors merci.

Ce que vous avez compris pendant ces soirs vous appartient, et personne peut vous le reprendre, que vous preniez rendez-vous ou pas.

Le gamin qui bégayait devant sa classe vient de passer 3 soirs à vous parler, et s'il a bloqué sur un mot ou 2, ça l'a pas arrêté.

Il y a en vous une part plus grande que tout ce que vous avez appris à croire sur vous, celle que j'appelle votre ADN spirituel.

Cette part-là a pas besoin d'attendre des années pour avoir de la place.

Je vous souhaite de plus jamais revenir au même point de départ.

Le replay de ce soir reste en ligne 24 heures.

Merci d'avoir été là, et bonne soirée.